Sion passion

Le blog d'une maman valaisanne engagée

Education au service de la vie

Le stage d’hygiénisme m’a permis de faire le lien entre physiologie et éducation, même si j’étais déjà familière avec certaines notions. Je dirais que cela m’a apporté des réflexions qui sont venues boucher quelques « trous » dans ma compréhension globale de certaines processus. Je pensais déjà que l’éducation dite bientraitante (non-violente) était une éducation au service de la vie, mais j’ai encore davantage compris comment elle pouvait vraiment cultiver la vie, l’élan de vie, la confiance… Cela m’a donc envie d’écrire un article pour le numéro 4 du Chou brave, paru en ce début du mois de mai, que j’ai eu envie de partager ici avec vous.

L’éducation bienveillante, c’est physiologique !

L’éducation bienveillante, aussi appelée éducation non-violente, je l’ai toujours aussi appelée éducation au service de la vie. C’est en m’intéressant et en creusant cette voie que j’en suis d’ailleurs arrivé au cru, cette alimentation elle aussi au service du vivant… Du 13 au 19 avril, j’étais au stage d’hygiénisme proposé par Thierry Casasnovas, de Vivre Cru. Cela faisait des années (depuis que je mange cru ou presque) que je m’intéresse de près ou de loin à l’hygiénisme. Mais je ne connaissais plus ou moins que les théories de Doug Graham et d’Albert Moseri. Au cours de ce stage, j’ai vraiment pris conscience du lien entre l’éducation et la physiologie. Pourtant, ce lien, je le connaissais ! Mais pas sous ce nouvel éclairage, tel que je vous en livre quelques réflexions aujourd’hui.

Ne pas entraver…

Avant tout, Thierry aime mettre l’accent – comme il le fait également dans ses vidéos ! – sur le principe d’homéostasie. Ce principe dit que tout système (organisme, mais aussi terrain, planète, etc.), laissé à lui-même, retourne à un état d’équilibre. Ce qui explique que le jeûne permette au corps de grands travaux de nettoyage, pour ne pas dire de guérison… Ainsi Thierry insiste-t-il sur l’importance de ne pas entraver, sur la nécessité de cesser de vouloir entraver. Entraver les processus de « detox » qui ne sont que des signaux que le corps est en train de retourner vers plus d’équilibre – et de moins de congestion -, par exemple. Cesser d’entraver le fonctionnement optimal du corps en lui apportant une alimentation non entravée. Abandonner toutes ces logiques mortifères, donc, et choisir de changer de regard et de cultiver la vie. Hippocrate ne disais pas autre chose avec son « Primum non nocher » (D’abord, ne pas nuire) !

Latest stories